23/04/2003

Une chanson douce


Que me chantait ma maman,
En suçant mon pouce
J'écoutais en m'endormant.
Cette chanson douce,
Je veux la chanter pour toi
Car ta peau est douce
Comme la mousse des bois.


L'enfant ne serait-il pas, seul, capable de donner un amour propre ?
La pureté de l'amour que l'enfant prodigue n'est en effet troublée par aucune tache: rien ne vient parasiter cette pureté.

Pourquoi l'immaculée conception doit-elle être finalement être confrontée aux affres de la circonspection ? Pourquoi désapprenons-nous inexorablement cette notion de l'amour propre ?

Vous sauriez pas, vous, par hasard... ?

21:52 Écrit par mulbante | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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